(André LAFONTAINE, Le bailliage de Notre-Dame-des-Anges, tome I, Sherbrooke, s.e., 1988, 608 pages.)
1711
30 juin
Jacques Parent s’oppose à la vente de la terre de feu Marin Courtois à cause d’une dette de 10 livres par le défunt pour 2 barriques de chaux
25 août
C’est la suite de la cause précédente. On fait la liste des opposants des créanciers opposés à la succession, dont Jacques Parent et ses 10 livres
1714
3 septembre
A comparu Joseph Vandendaique, comme aïeul et tuteur des enfants mineurs des défunts Pierre Boutillet et Jacqueline Vandendaique, demandeur, pour une somme de 414 livres 5 sols et 2 deniers en argent de cartes restant de la communauté des défunts, pour élever une des dits mineurs âgée de 3 ans et pour éviter de toucher à ses fonds et aussi pour parer à la diminution de cette monnaie de cartes. Il demande de pouvoir tenir une assemblée de parents et amis pour délibérer du sujet. Cette assemblée est composée de Paul Chalifour, Jacques et Charles Parent, Jacques Parent, Jean Normand, Pierre Choret et Barthélémy Cotton. L’assemblée estime que la somme de 414 livres 5 sols et 2 deniers devrait rester entre les mains du demandeur.
1715
24 janvier
Entre Jean-Baptiste Charly, marchand de Montréal, au nom et comme procureur substitué de Pierre Charly son frère qui est le procureur de Claude Parent habitant de la Louisiane, comparant par René Hubert premier huissier du Conseil supérieur de Québec demandeur, et Pierre Parent, tuteur de Claude Parent, défendeur.
Claude Parent demande sa part des biens de la succession de leurs parents. Pierre accepte de se rendre à cette demande, mais il demande un mois de délai; ce qui est accordé par le demandeur. La procuration a été passée en Louisiane le 11 juillet 1713.
24 janvier
Thomas Doyon, demandeur, et Jacques Parent, défendeur.
Doyon demande que Jacques Parent lui rende un poêlon qu’il lui a prêté et de lui payer 13 journées de bœufs et 2 livres en argent et aux dépens.
Parent n’est pas du tout d’accord avec cette version des faits. Premièrement, le poêlon a été donné, deuxièmement, les journées de bœufs ont été prêtées et finalement, il ne se rappelle pas de cette somme de 40 sols. Doyon admet qu’il y a déjà eu une entente sur les 40 sols. Et face à cette seule argumentation, le juge envoie la cause
7 novembre
La veuve Jobin, demeurant à Saint-Bernard, demandeur, et Jacques Parent de cette seigneurie, défendeur. Parent doit payer 9 mois de pension de la dame de La Durantaye à 200 livres par an.
samedi 6 août 2016
vendredi 1 juillet 2016
La famille Parent : Bailliage de la seigneurie Notre-Dame-des-Anges 1699-1710
Le bailliage est le tribunal seigneurial de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. Les causes présentées impliquent des membres de la famille Parent.
(Ces extraits sont tirés de : LAFONTAINE, André. Le bailliage de Notre-Dame-des-Anges, tome I, Sherbrooke, s.e., 1988, 608 pages.)
1700
25 novembre
Jacques Parent demandeur; Pierre Choret, habitant de la seigneurie, défendeur.
Parent demande que Choret lui paie une somme de 110 livres pour des fournitures et une somme de 12 livres pour deux journées de charrue.
1701
20 avril
Jeanne Bourgeois, veuve d’André Coudret, du Petit Village, suivant sa requête du 2 juin dernier à laquelle nous avons répondu, demandeur; et David Corbin, habitant du Petit Village, Jacques Parent son oncle et tuteur, présents, défendeurs.
Dans sa requête, Jeanne Bourgeois indique que M. de La Durantaye avait concédé à son mari en 1674 un arpent et demi de terre de front dans son fief Grand Pré en la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges et un autre arpent et demi à David Corbin. Donc, il ne restait plus que quatre arpents de front au sieur de La Durantaye qu’il s’est réservé pour lui. En janvier 1695. il a cédé lesdits quatre arpents à Joseph Rancourt à la condition que Corbin prenne un demi-arpent qui joint son arpent et demi concédé en 1674.
Le sieur de La Durantaye a confirmé ces transactions en passant des contrats officiels. À la suite des transactions, Rancourt possédait cinq arpents de terre de front et Coudret deux seulement. Coudret aurait défriché et mis en valeur le tout et y a fait construire d’importants bâtiments sans que Rancourt ne s’y soit opposé en aucune façon. Après le décès de son mari, Jeanne Bourgeois a été surprise de constater que Rancourt ou Corbin aurait semé le demi-arpent de terre appartenant à son mari. Elle réclame le grain qui y a été récolté.
Le juge ordonne que chaque partie apporte leurs pièces justificatives.
1705
22 janvier
Est comparu devant Pierre Haimard, juge prévôt de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges et de Sillery, Jacques Parent, veuf de Louise Chevalier.
Jacques demande la permission de tenir une assemblée de parents et amis pour élire un tuteur et un subrogé tuteur à ses enfants mineurs qui sont :
Jacques 21 ans, Michel 12 ans, Louis 10 ans, François 8 ans, Marie-Angélique 17 ans et Marie-Anne 14 ans.
Se sont réunis : Pierre Parent, Jean Parent l’aîné, Jean Parent jumeau, Joseph Parent et Charles Parent, Jean et Michel Chevalier.
1705
27 août
Devant Pierre Haimard, juge prévôt des seigneuries de Notre-Dame-des-Anges et de Sillery, est comparue Marie Bélanger, veuve d'Ignace Choret.
Assemblée de parents et amis : Pierre Choquet, oncle paternel, Bertrand Bélanger, oncle maternel, Jean Parent comme époux de Françoise Bélanger, Joseph Parent comme époux de Marie Bélanger, oncles du côté maternel, Maurice Paquet, Jacques Parent et Charles Parent, amis appelés à faute de parents.
1705
22 octobre
Antoine Parent fils mineur de feu Pierre Parent et de Jeanne Badeau, demandeur, et Pierre Parent, son frère et tuteur, défendeur.
Antoine demande au défendeur de « mettre ou faire mettre sa part de terre en valleur, comme est celle de ses coheritiers, et a luy payer la somme de soixante livres pour trois année du provenu du foin qui seroit venu sur sa terre, et douze livres pour vaux sur la terre de ladite communeauté suivant le marché quil en a faict avec sondit tuteur, et la somme de cent cincquante livres pour estre egal a ses freres et seurs quy ont recu pareil somme comme il paroit par leurs Contracts de mariage et les interest d’icelle depuis six annee ou environ ».
Pierre s’engage à payer la quantité de foin réclamée selon les recommandations de deux experts : Jacques Huppé pour le demandeur et Paul Chalifour, pour le défendeur. Deuxièmement, il lui donnera la somme de 12 livres à sa majorité et qu’à ce moment, il lui rendra compte des revenus de son bien. Troisièmement, pour les 150 livres réclamées, il lui offre les loyers de sa maison de Québec.
Le juge se prononce. Le défendeur devra faire « jouir ledit demandeur du revenu de son bien au prorata des sommes que ses freres et seurs ont receu des biens de ladite communeauté », ainsi que la somme de 12 livres. Les dépens fixés à 50 sols à payer par le défendeur.
1705
5 novembre
Est comparu devant Pierre Haimard, juge prévôt de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges et de Sillery, Jacques Parent veuf de Louise Chevalier, tuteur de ses enfants mineurs, et Charles Parent subrogé tuteur, ainsi que
René Sasseville époux de Marie-Charlotte Parent, René Huot époux de Louise Parent et Pierre Lavallée, époux de Marie-Madeleine Courault auparavant veuve de René Parent, faisant pour Joseph et Marie Parent enfants mineurs de René Parent et Marie-Madeleine Courault, leur beau-père et tuteur.
Pour clore l’inventaire des biens de la communauté entre Jacques Parent et Louise Chevalier du 4 février dernier devant le notaire Duprac. Lavallée, Huot et Sasseville s’opposent à la clôture de l’inventaire.
1705
17 décembre
Jacques Parent veuf de Louise Chevalier, tuteur de ses enfants mineurs, et
Charles Parent subrogé tuteur.
Clôture de l’inventaire de la communauté entre Jacques Parent et Louise Chevalier. L’inventaire est complet à l’exception d’une dette de 750 livres de la communauté envers le sieur LaJoue, architecte.
1707
24 novembre
Jacques Parent, demandeur, et Charles Parent, défendeur.
Jacques demande une somme de 60 livres au défendeur qui est due selon un compte. Charles conteste cette prétention. Il demande que lui et Jacques comptent ensemble et après quoi, il paiera le solde du compte. Charles demande aussi que soit levée une saisie faite à la requête de Jean Parent jumeau en date du 22 octobre dernier. Il n’a pas répondu à l’assignation à la Prévôté de Québec de vendredi qui suivait cette saisie.
Jacques et Charles font leur compte devant le juge et il se trouve que Jacques avait raison. Jacques devra faire vider ladite saisie avant de contraindre le défendeur à payer une somme de 20 livres mais Charles devra payer incessamment la somme de 40 livres. Charles est aussi condamné aux dépens « taxé trante sols de france ».
(Ces extraits sont tirés de : LAFONTAINE, André. Le bailliage de Notre-Dame-des-Anges, tome I, Sherbrooke, s.e., 1988, 608 pages.)
1700
25 novembre
Jacques Parent demandeur; Pierre Choret, habitant de la seigneurie, défendeur.
Parent demande que Choret lui paie une somme de 110 livres pour des fournitures et une somme de 12 livres pour deux journées de charrue.
1701
20 avril
Jeanne Bourgeois, veuve d’André Coudret, du Petit Village, suivant sa requête du 2 juin dernier à laquelle nous avons répondu, demandeur; et David Corbin, habitant du Petit Village, Jacques Parent son oncle et tuteur, présents, défendeurs.
Dans sa requête, Jeanne Bourgeois indique que M. de La Durantaye avait concédé à son mari en 1674 un arpent et demi de terre de front dans son fief Grand Pré en la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges et un autre arpent et demi à David Corbin. Donc, il ne restait plus que quatre arpents de front au sieur de La Durantaye qu’il s’est réservé pour lui. En janvier 1695. il a cédé lesdits quatre arpents à Joseph Rancourt à la condition que Corbin prenne un demi-arpent qui joint son arpent et demi concédé en 1674.
Le sieur de La Durantaye a confirmé ces transactions en passant des contrats officiels. À la suite des transactions, Rancourt possédait cinq arpents de terre de front et Coudret deux seulement. Coudret aurait défriché et mis en valeur le tout et y a fait construire d’importants bâtiments sans que Rancourt ne s’y soit opposé en aucune façon. Après le décès de son mari, Jeanne Bourgeois a été surprise de constater que Rancourt ou Corbin aurait semé le demi-arpent de terre appartenant à son mari. Elle réclame le grain qui y a été récolté.
Le juge ordonne que chaque partie apporte leurs pièces justificatives.
1705
22 janvier
Est comparu devant Pierre Haimard, juge prévôt de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges et de Sillery, Jacques Parent, veuf de Louise Chevalier.
Jacques demande la permission de tenir une assemblée de parents et amis pour élire un tuteur et un subrogé tuteur à ses enfants mineurs qui sont :
Jacques 21 ans, Michel 12 ans, Louis 10 ans, François 8 ans, Marie-Angélique 17 ans et Marie-Anne 14 ans.
Se sont réunis : Pierre Parent, Jean Parent l’aîné, Jean Parent jumeau, Joseph Parent et Charles Parent, Jean et Michel Chevalier.
1705
27 août
Devant Pierre Haimard, juge prévôt des seigneuries de Notre-Dame-des-Anges et de Sillery, est comparue Marie Bélanger, veuve d'Ignace Choret.
Assemblée de parents et amis : Pierre Choquet, oncle paternel, Bertrand Bélanger, oncle maternel, Jean Parent comme époux de Françoise Bélanger, Joseph Parent comme époux de Marie Bélanger, oncles du côté maternel, Maurice Paquet, Jacques Parent et Charles Parent, amis appelés à faute de parents.
1705
22 octobre
Antoine Parent fils mineur de feu Pierre Parent et de Jeanne Badeau, demandeur, et Pierre Parent, son frère et tuteur, défendeur.
Antoine demande au défendeur de « mettre ou faire mettre sa part de terre en valleur, comme est celle de ses coheritiers, et a luy payer la somme de soixante livres pour trois année du provenu du foin qui seroit venu sur sa terre, et douze livres pour vaux sur la terre de ladite communeauté suivant le marché quil en a faict avec sondit tuteur, et la somme de cent cincquante livres pour estre egal a ses freres et seurs quy ont recu pareil somme comme il paroit par leurs Contracts de mariage et les interest d’icelle depuis six annee ou environ ».
Pierre s’engage à payer la quantité de foin réclamée selon les recommandations de deux experts : Jacques Huppé pour le demandeur et Paul Chalifour, pour le défendeur. Deuxièmement, il lui donnera la somme de 12 livres à sa majorité et qu’à ce moment, il lui rendra compte des revenus de son bien. Troisièmement, pour les 150 livres réclamées, il lui offre les loyers de sa maison de Québec.
Le juge se prononce. Le défendeur devra faire « jouir ledit demandeur du revenu de son bien au prorata des sommes que ses freres et seurs ont receu des biens de ladite communeauté », ainsi que la somme de 12 livres. Les dépens fixés à 50 sols à payer par le défendeur.
1705
5 novembre
Est comparu devant Pierre Haimard, juge prévôt de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges et de Sillery, Jacques Parent veuf de Louise Chevalier, tuteur de ses enfants mineurs, et Charles Parent subrogé tuteur, ainsi que
René Sasseville époux de Marie-Charlotte Parent, René Huot époux de Louise Parent et Pierre Lavallée, époux de Marie-Madeleine Courault auparavant veuve de René Parent, faisant pour Joseph et Marie Parent enfants mineurs de René Parent et Marie-Madeleine Courault, leur beau-père et tuteur.
Pour clore l’inventaire des biens de la communauté entre Jacques Parent et Louise Chevalier du 4 février dernier devant le notaire Duprac. Lavallée, Huot et Sasseville s’opposent à la clôture de l’inventaire.
1705
17 décembre
Jacques Parent veuf de Louise Chevalier, tuteur de ses enfants mineurs, et
Charles Parent subrogé tuteur.
Clôture de l’inventaire de la communauté entre Jacques Parent et Louise Chevalier. L’inventaire est complet à l’exception d’une dette de 750 livres de la communauté envers le sieur LaJoue, architecte.
1707
24 novembre
Jacques Parent, demandeur, et Charles Parent, défendeur.
Jacques demande une somme de 60 livres au défendeur qui est due selon un compte. Charles conteste cette prétention. Il demande que lui et Jacques comptent ensemble et après quoi, il paiera le solde du compte. Charles demande aussi que soit levée une saisie faite à la requête de Jean Parent jumeau en date du 22 octobre dernier. Il n’a pas répondu à l’assignation à la Prévôté de Québec de vendredi qui suivait cette saisie.
Jacques et Charles font leur compte devant le juge et il se trouve que Jacques avait raison. Jacques devra faire vider ladite saisie avant de contraindre le défendeur à payer une somme de 20 livres mais Charles devra payer incessamment la somme de 40 livres. Charles est aussi condamné aux dépens « taxé trante sols de france ».
vendredi 6 mai 2016
La famille Parent : Bailliage de la seigneurie Notre-Dame-des-Anges 1685-1699
Le bailliage est le tribunal seigneurial de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. Les causes présentées impliquent des membres de la famille Parent.
(Ces extraits sont tirés de : LAFONTAINE, André. Le bailliage de Notre-Dame-des-Anges, tome I, Sherbrooke, s.e., 1988, 608 pages.)
1685
11 janvier : Marie Parent, veuve David Corbin, marchand boucher.
12 avril : Pierre Parent, demandeur, comparant par sa femme; Pierre Choret, défendeur.
1686
21 février : Jean Métot, demandeur, farinier demeurant au moulin de Notre-Dame-des-Anges appartenant aux Jésuites seigneurs. Michel Huppé comparant par Antoine son fils, Jacquette Archambault veuve de Paul Chalifour, André Parent comparant par Pierre Parent son père, Jacques Parent, Pierre Parent le fils, Maurice Pasquier comparant par sa femme et André Coudret, défendeurs.
8 août : Julien Dumont, habitant de l’île d’Orléans, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
10 octobre : Claude Bailly architecte demandeur en saisie et arrêt; Pierre Jean, défendeur, et Pierre Parent, assigné.
7 novembre : Jean Boismé, de Charlesbourg, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
1687
6 mars : Pierre Parent, marchand boucher comparant par sa femme, demandeur; Étienne Roy, de Charlesbourg, défendeur.
17 juillet : Jean Boismé, habitant de Charlesbourg, demandeur ; Jacques Parent, habitant de cette seigneurie, et Germain Langlois son associé, habitant du Bourg Royal, défendeurs.
1688
1er juillet : Charles Turgeon, demandeur; Pierre Parent, comparant par sa femme, défendeur.
29 juillet : Louise Delestre veuve de Charles Roger des Collombiers, demanderesse; Pierre Parent, défendeur.
29 juillet : Abel Sagot, bourgeois de Québec, demandeur; défendeur : Pierre Parent de cette seigneurie comparant par sa femme.
16 octobre : Toussaint Dubocq (Dubeau), cordonnier à Québec, demandeur; Pierre Parent, comparant par sa femme, défendeur.
16 octobre : Guillaume Levitré, charpentier, comparant par Joseph Prieur à la requête de Germain Langlois entre les mains de Pierre Parent, demandeur; Pierre Parent, comparant par sa femme, Jacques Parent et Germain Langlois, tous bouchers, défendeurs.
27 octobre : Gencien Amiot, serrurier de Québec, demandeur; Jacques Parent, défendeur, habitant de la seigneurie Notre-Dame-des-Anges.
2 décembre : Guillaume Levitré, charpentier de navire, demandeur; Germain Langlois et Jacques Parent, associés, défendeurs et défaillants.
2 décembre : Charles Turgeon, habitant de Saint-Joseph, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
1689
10 février : Jean de Rainville, habitant de St-Joseph, paroisse de Beauport, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
13 août : Jacques Parent, habitant de cette seigneurie, demandeur; Timothée Roussel maître chirurgien de Québec, défendeur.
27 octobre : André Coudret, habitant du Petit Village, demandeur; Pierre Parent, habitant de la seigneurie Notre-Dame-des-Anges, défendeur.
1693
12 mars : Marie Guyon, veuve de Guillaume Thibault, comparant pour elle, et Louis Damours, demandeurs; Jacques Parent, défendeur.
23 juillet : Jacques Parent comparant par François Mingault, son procureur, signé René Parent pour son père. Jacques Parent comme subrogé tuteur des enfants de feu René Chevalier, demandeur; Michel Parent et Jeanne Chevalier sa femme, défendeur.
20 août : Jacques de Faye marchand bourgeois de Québec comparant par Maître Étienne Marandeau huissier, demandeur; Jacques Parent, habitant de cette seigneurie et défaillant à l’assignation faite le 3 août précédent et réitérée le 19, défendeur.
1695
14 avril : François Chocteau, demandeur; Pierre Parent, comparant par sa femme Jeanne Badeau, défendeur.
14 juillet : André Coutron maçon de Québec, demandeur; Pierre Parent, habitant de cette seigneurie, défendeur.
1696
25 janvier : Guillaume Guillot, boucher de Québec, demandeur; Pierre Parent comparant par Jeanne Badeau, sa femme, faisant les affaires de leur maison, défendeur.
15 mars : Guillaume Guillot, boucher de Québec, demandeur; Pierre Parent comparant par Jeanne Badeau, sa femme, faisant les affaires de leur maison, défendeur.
3 août p110
1697
24 janvier : Ignace Juchereau, seigneur de Beauport, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
1699
2 juillet : Joseph Rancourt comme époux de Marie Parent et Geneviève Parent, femme de Jacques Avisse, demandeurs. Geneviève Parent dit que son mari étant malade, elle comparaît à sa place avec sa seule autorisation verbale; Jacques Parent, habitant de cette seigneurie, défendeur.
(Ces extraits sont tirés de : LAFONTAINE, André. Le bailliage de Notre-Dame-des-Anges, tome I, Sherbrooke, s.e., 1988, 608 pages.)
1685
11 janvier : Marie Parent, veuve David Corbin, marchand boucher.
12 avril : Pierre Parent, demandeur, comparant par sa femme; Pierre Choret, défendeur.
1686
21 février : Jean Métot, demandeur, farinier demeurant au moulin de Notre-Dame-des-Anges appartenant aux Jésuites seigneurs. Michel Huppé comparant par Antoine son fils, Jacquette Archambault veuve de Paul Chalifour, André Parent comparant par Pierre Parent son père, Jacques Parent, Pierre Parent le fils, Maurice Pasquier comparant par sa femme et André Coudret, défendeurs.
8 août : Julien Dumont, habitant de l’île d’Orléans, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
10 octobre : Claude Bailly architecte demandeur en saisie et arrêt; Pierre Jean, défendeur, et Pierre Parent, assigné.
7 novembre : Jean Boismé, de Charlesbourg, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
1687
6 mars : Pierre Parent, marchand boucher comparant par sa femme, demandeur; Étienne Roy, de Charlesbourg, défendeur.
17 juillet : Jean Boismé, habitant de Charlesbourg, demandeur ; Jacques Parent, habitant de cette seigneurie, et Germain Langlois son associé, habitant du Bourg Royal, défendeurs.
1688
1er juillet : Charles Turgeon, demandeur; Pierre Parent, comparant par sa femme, défendeur.
29 juillet : Louise Delestre veuve de Charles Roger des Collombiers, demanderesse; Pierre Parent, défendeur.
29 juillet : Abel Sagot, bourgeois de Québec, demandeur; défendeur : Pierre Parent de cette seigneurie comparant par sa femme.
16 octobre : Toussaint Dubocq (Dubeau), cordonnier à Québec, demandeur; Pierre Parent, comparant par sa femme, défendeur.
16 octobre : Guillaume Levitré, charpentier, comparant par Joseph Prieur à la requête de Germain Langlois entre les mains de Pierre Parent, demandeur; Pierre Parent, comparant par sa femme, Jacques Parent et Germain Langlois, tous bouchers, défendeurs.
27 octobre : Gencien Amiot, serrurier de Québec, demandeur; Jacques Parent, défendeur, habitant de la seigneurie Notre-Dame-des-Anges.
2 décembre : Guillaume Levitré, charpentier de navire, demandeur; Germain Langlois et Jacques Parent, associés, défendeurs et défaillants.
2 décembre : Charles Turgeon, habitant de Saint-Joseph, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
1689
10 février : Jean de Rainville, habitant de St-Joseph, paroisse de Beauport, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
13 août : Jacques Parent, habitant de cette seigneurie, demandeur; Timothée Roussel maître chirurgien de Québec, défendeur.
27 octobre : André Coudret, habitant du Petit Village, demandeur; Pierre Parent, habitant de la seigneurie Notre-Dame-des-Anges, défendeur.
1693
12 mars : Marie Guyon, veuve de Guillaume Thibault, comparant pour elle, et Louis Damours, demandeurs; Jacques Parent, défendeur.
23 juillet : Jacques Parent comparant par François Mingault, son procureur, signé René Parent pour son père. Jacques Parent comme subrogé tuteur des enfants de feu René Chevalier, demandeur; Michel Parent et Jeanne Chevalier sa femme, défendeur.
20 août : Jacques de Faye marchand bourgeois de Québec comparant par Maître Étienne Marandeau huissier, demandeur; Jacques Parent, habitant de cette seigneurie et défaillant à l’assignation faite le 3 août précédent et réitérée le 19, défendeur.
1695
14 avril : François Chocteau, demandeur; Pierre Parent, comparant par sa femme Jeanne Badeau, défendeur.
14 juillet : André Coutron maçon de Québec, demandeur; Pierre Parent, habitant de cette seigneurie, défendeur.
1696
25 janvier : Guillaume Guillot, boucher de Québec, demandeur; Pierre Parent comparant par Jeanne Badeau, sa femme, faisant les affaires de leur maison, défendeur.
15 mars : Guillaume Guillot, boucher de Québec, demandeur; Pierre Parent comparant par Jeanne Badeau, sa femme, faisant les affaires de leur maison, défendeur.
3 août p110
1697
24 janvier : Ignace Juchereau, seigneur de Beauport, demandeur; Jacques Parent, défendeur.
1699
2 juillet : Joseph Rancourt comme époux de Marie Parent et Geneviève Parent, femme de Jacques Avisse, demandeurs. Geneviève Parent dit que son mari étant malade, elle comparaît à sa place avec sa seule autorisation verbale; Jacques Parent, habitant de cette seigneurie, défendeur.
vendredi 1 avril 2016
Recensement de la ville de Québec de 1744 – les Parent
Les renseignements qui suivent sont tirés du livre :
André Lafontaine, Recensements annotés de la ville de Québec 1716 et 1744, Sherbrooke, s.e., 1983, 426 pages.
rue Saint-Jean
Charles Vallée, maçon, 36 ans et son épouse Marie-Josephe Parent, 35 ans. Leurs enfants : Charles 7 ans, Marie-Josephe 13 ans, Charlotte 11 ans, Angélique 4 ans et Catherine 1½ an.
Charles Parent, veuf de Marie-Anne Duprac, négociant, 69 ans. Avec une domestique : Catherine Turgeon, veuve LaCorne, 33 ans.
François Castonguay, maçon, 37 ans, et son épouse Marie Parent, 30 ans. Leur fille Marie, 1 mois.
Pierre Vézina, forgeron, 26 ans, et son épouse Marie Parent, 24 ans. Leurs enfants : Françoise-Élisabeth 1½ an et Marie-Anne 2 mois. Une domestique : Marie-Josephe Parent 8 ans, sœur de l’épouse.
rue Saint-Joseph (depuis la rue qui conduit à l’Hôtel-Dieu jusqu’à la rue Sainte-Famille)
Jacques Parent, charpentier, 63 ans, et son épouse Marie-Madeleine Sasseville.
rue Champlain
Marie Devin, veuve Jacques Parent, 45 ans. Avec sa fille Marie-Hélène, 17 ans.
rue Demeules
Jean Charpentier dit Xaintonge, perruquier, 31 ans, avec son épouse Jeanne-Cécile Parent, 39 ans. Deux apprentis : Pierre Talbot, 25 ans; et Jean-Baptiste Delouvre, 16 ans
rue Saint-Vallier
Joseph Parent, veuf, charpentier, aussi charpentier de navire, 36 ans. Ses enfants : Joseph 10 ans, Louis 7 ans, Geneviève 4 ans, Marie-Josephe 2 ans. Une domestique : Marie-Anne Alarie 16 ans.
Jeanne Chevalier, 77 ans, veuve de Michel Parent.
rue des Pauvres
Geneviève Cartier, veuve de Joseph-Mathieu Parent, 38 ans. Ses enfants : Charles-Amable 14 ans, René-Étienne 5 ans, Geneviève 13 ans, Marie-Anne 8 ans et Marguerite 4 ans.
Charles Dubeau, traiteur, et son épouse Geneviève Parent, 23 ans. Un enfant : Julie 4 ans. Une domestique Louise Parent 14 ans.
rue Sous-le-Fort
Louis Parent, négociant, 48 ans et son épouse Suzanne Blanchon, 39 ans. Leurs enfants : Charles 17 ans, René-Joseph 15 ans, Madeleine 16 ans. Les domestiques : Suzanne, négresse, 29 ans; Marie-Josephe Gaulin, 25 ans.
Pierre Vézina, charpentier, 28 ans, et son épouse Louise Parent, 27 ans. Leur enfant : Marie-Louise 4 mois. Aussi, Marie Chevalier 10 ans.
rue Saint-Joseph
Laberge, 30 ans, et son épouse Marie-Anne Parent, 24 ans.
rue Sault-au-Matelot
René Paquet, maçon, 37 ans, et son épouse Marie -Louise Parent, 36 ans. Leurs enfants : René 10 ans, Louis 3 ans, Jean-Baptiste 1 an, Marie-Louise 14 ans et Marie-Anne 5 ans.
rivière Saint-Charles dite Petite rivière
Marie-Charlotte Parent, veuve de René Sasseville, 69 ans.
rue Saint-Charles
Pierre Parent, charpentier, 28 ans, et son épouse Marie-Louise Gagnon, 27 ans. Leurs enfants : Pierre-François 3 ans, Marie-Ignace 5 ans et Marie-Charlotte 2 ans.
Pierre Brousseau, charpentier, 37 ans, et son épouse Marie-Geneviève Parent, 36 ans. Leurs enfants : Joseph-Pierre 13 ans, Charles 5 ans et Marie-Catherine 8 ans.
rue de la Fabrique
Pascal Soulard, armurier, 32 ans et son épouse Marie Parent, 41 ans. Leurs enfants, nés du premier lit : Antoine Lemire 16 ans, Joseph 13 ans, Louis 11 ans, Augustin 8 ans et Madeleine 9 ans.
rue de la Montagne
Marie-Madeleine Brassard 69 ans, veuve de Paul-François Chalifour
Joseph Chalifour, 48 ans et son épouse Véronique Parent, 45 ans.
Leurs enfants : Joseph 20 ans, Gilles 16 ans, Paul 7 ans, Pierre 5½ ans, Marie-Agnès 22 ans, Marie-Madeleine 18 ans, Marie-Françoise 12 ans et Geneviève-Louise 1 an.
Leur nièce : Marie-Josephe 3 ans.
La Canardière
François Normand, 30 ans, et son épouse Thérèse Parent, 26 ans.
Leurs enfants : François 8 ans, Thérèse 6½ ans, Angélique 5½ ans et Marie-Josephe 2 ans.
rue Couillard ou Saint-Joachim
Mathieu Parent, 50 ans et son épouse Marie-Marthe Deblois, 52 ans. Leurs enfants : Gabriel 18 ans et Marthe 17 ans.
André Lafontaine, Recensements annotés de la ville de Québec 1716 et 1744, Sherbrooke, s.e., 1983, 426 pages.
rue Saint-Jean
Charles Vallée, maçon, 36 ans et son épouse Marie-Josephe Parent, 35 ans. Leurs enfants : Charles 7 ans, Marie-Josephe 13 ans, Charlotte 11 ans, Angélique 4 ans et Catherine 1½ an.
Charles Parent, veuf de Marie-Anne Duprac, négociant, 69 ans. Avec une domestique : Catherine Turgeon, veuve LaCorne, 33 ans.
François Castonguay, maçon, 37 ans, et son épouse Marie Parent, 30 ans. Leur fille Marie, 1 mois.
Pierre Vézina, forgeron, 26 ans, et son épouse Marie Parent, 24 ans. Leurs enfants : Françoise-Élisabeth 1½ an et Marie-Anne 2 mois. Une domestique : Marie-Josephe Parent 8 ans, sœur de l’épouse.
rue Saint-Joseph (depuis la rue qui conduit à l’Hôtel-Dieu jusqu’à la rue Sainte-Famille)
Jacques Parent, charpentier, 63 ans, et son épouse Marie-Madeleine Sasseville.
rue Champlain
Marie Devin, veuve Jacques Parent, 45 ans. Avec sa fille Marie-Hélène, 17 ans.
rue Demeules
Jean Charpentier dit Xaintonge, perruquier, 31 ans, avec son épouse Jeanne-Cécile Parent, 39 ans. Deux apprentis : Pierre Talbot, 25 ans; et Jean-Baptiste Delouvre, 16 ans
rue Saint-Vallier
Joseph Parent, veuf, charpentier, aussi charpentier de navire, 36 ans. Ses enfants : Joseph 10 ans, Louis 7 ans, Geneviève 4 ans, Marie-Josephe 2 ans. Une domestique : Marie-Anne Alarie 16 ans.
Jeanne Chevalier, 77 ans, veuve de Michel Parent.
rue des Pauvres
Geneviève Cartier, veuve de Joseph-Mathieu Parent, 38 ans. Ses enfants : Charles-Amable 14 ans, René-Étienne 5 ans, Geneviève 13 ans, Marie-Anne 8 ans et Marguerite 4 ans.
Charles Dubeau, traiteur, et son épouse Geneviève Parent, 23 ans. Un enfant : Julie 4 ans. Une domestique Louise Parent 14 ans.
rue Sous-le-Fort
Louis Parent, négociant, 48 ans et son épouse Suzanne Blanchon, 39 ans. Leurs enfants : Charles 17 ans, René-Joseph 15 ans, Madeleine 16 ans. Les domestiques : Suzanne, négresse, 29 ans; Marie-Josephe Gaulin, 25 ans.
Pierre Vézina, charpentier, 28 ans, et son épouse Louise Parent, 27 ans. Leur enfant : Marie-Louise 4 mois. Aussi, Marie Chevalier 10 ans.
rue Saint-Joseph
Laberge, 30 ans, et son épouse Marie-Anne Parent, 24 ans.
rue Sault-au-Matelot
René Paquet, maçon, 37 ans, et son épouse Marie -Louise Parent, 36 ans. Leurs enfants : René 10 ans, Louis 3 ans, Jean-Baptiste 1 an, Marie-Louise 14 ans et Marie-Anne 5 ans.
rivière Saint-Charles dite Petite rivière
Marie-Charlotte Parent, veuve de René Sasseville, 69 ans.
rue Saint-Charles
Pierre Parent, charpentier, 28 ans, et son épouse Marie-Louise Gagnon, 27 ans. Leurs enfants : Pierre-François 3 ans, Marie-Ignace 5 ans et Marie-Charlotte 2 ans.
Pierre Brousseau, charpentier, 37 ans, et son épouse Marie-Geneviève Parent, 36 ans. Leurs enfants : Joseph-Pierre 13 ans, Charles 5 ans et Marie-Catherine 8 ans.
rue de la Fabrique
Pascal Soulard, armurier, 32 ans et son épouse Marie Parent, 41 ans. Leurs enfants, nés du premier lit : Antoine Lemire 16 ans, Joseph 13 ans, Louis 11 ans, Augustin 8 ans et Madeleine 9 ans.
rue de la Montagne
Marie-Madeleine Brassard 69 ans, veuve de Paul-François Chalifour
Joseph Chalifour, 48 ans et son épouse Véronique Parent, 45 ans.
Leurs enfants : Joseph 20 ans, Gilles 16 ans, Paul 7 ans, Pierre 5½ ans, Marie-Agnès 22 ans, Marie-Madeleine 18 ans, Marie-Françoise 12 ans et Geneviève-Louise 1 an.
Leur nièce : Marie-Josephe 3 ans.
La Canardière
François Normand, 30 ans, et son épouse Thérèse Parent, 26 ans.
Leurs enfants : François 8 ans, Thérèse 6½ ans, Angélique 5½ ans et Marie-Josephe 2 ans.
rue Couillard ou Saint-Joachim
Mathieu Parent, 50 ans et son épouse Marie-Marthe Deblois, 52 ans. Leurs enfants : Gabriel 18 ans et Marthe 17 ans.
vendredi 4 mars 2016
Charles Parent s’installe dans la Haute-Ville de Québec
Charles Parent a grandi et a élevé sa famille dans la seigneurie Notre-Dame-des-Anges sur la propriété acquise de ses parents en 1706. Il quitte cet emplacement au début de la décennie 1730. À l’âge de 54 ans, il initie un changement majeur.
En mars 1731, il achète une maison qui est située sur la rue Saint-Jean, à Québec pour un montant de 4 200 livres. Cette maison en pierres mesure 34 pieds de longueur par 30 pieds de largeur. Elle est composée de deux étages sur le devant et d’un étage par l’arrière, de deux chambres au premier étage et quatre chambres au deuxième étage. Elle appartient à Jacques Deguise dit Flamant, entrepreneur d’ouvrages de maçonnerie de Québec. Le contrat passé chez le notaire Pinguet de Vaucour, le 9 mai 1731 mentionne que le terrain mesure 38 pieds de front sur la rue Saint-Jean par 51 pieds de profondeur, avec un pointe de terre à l’arrière joignant la muraille de l’enclos des Jésuites. Ce terrain est borné d’un côté au sud-ouest par la propriété de Pierre Barbereau dit Sansoucy, de l’autre côté au nord-est par celle d’Augustin Gilbert et par l’arrière à l’emplacement de François Vocelle. On y trouve une petite ruelle de 4 pieds de front sur la dite profondeur, située du côté sud-ouest et permettant l’accès à un terrain appartenant aux Jésuites, sis derrière l’emplacement de Pierre Barbereau dit Sansoucy, portion de terre que Jacques Deguise dit Flamant projette éventuellement d’acheter
La répartition du paiement de la somme totale de 4 200 livres s’effectuera ainsi : Charles versera 1 565 livres au sieur Routhier, un chirurgien de la rue Le Roy à Québec, en remboursement d’une obligation du vendeur, puis il paiera 400 livres comptant à Jacques Deguise lui-même. Le solde de 2 235 livres sera ensuite divisé en deux paiements de 1 117 livres et 10 sols étalés sur les deux prochaines années. Afin de rencontrer ses obligations, Charles emprunte 500 livres de Guillaume Deguise dit Flamant, frère de Jacques. Quatre ans plus tard, Charles obtiendra une quittance pour cette transaction.
Charles emménage dans la maison de la rue Saint-Jean, avec son épouse et ses enfants qui ne sont pas encore mariés. Le recensement de la ville de Québec en 1744 en fournit une preuve supplémentaire. Il demeure avec son gendre Charles Vallée qui a épousé sa fille Marie-Josephe le 7 janvier 1730, à Beauport. L’âge réel de Marie-Josephe est 35 ans, non pas 33 ans comme écrit par le recenseur, car elle est née le 19 novembre 1709.
Le recensement de 1744 mentionne que Charles est veuf. Marie-Anne Duprac, son épouse, est décédée le 24 décembre 1744.
Note : Ce texte est en grande partie tiré du livre de Guymont Parent, Charles Parent (1676-1747), Québec, s.e., 2011, 119 pages.
En mars 1731, il achète une maison qui est située sur la rue Saint-Jean, à Québec pour un montant de 4 200 livres. Cette maison en pierres mesure 34 pieds de longueur par 30 pieds de largeur. Elle est composée de deux étages sur le devant et d’un étage par l’arrière, de deux chambres au premier étage et quatre chambres au deuxième étage. Elle appartient à Jacques Deguise dit Flamant, entrepreneur d’ouvrages de maçonnerie de Québec. Le contrat passé chez le notaire Pinguet de Vaucour, le 9 mai 1731 mentionne que le terrain mesure 38 pieds de front sur la rue Saint-Jean par 51 pieds de profondeur, avec un pointe de terre à l’arrière joignant la muraille de l’enclos des Jésuites. Ce terrain est borné d’un côté au sud-ouest par la propriété de Pierre Barbereau dit Sansoucy, de l’autre côté au nord-est par celle d’Augustin Gilbert et par l’arrière à l’emplacement de François Vocelle. On y trouve une petite ruelle de 4 pieds de front sur la dite profondeur, située du côté sud-ouest et permettant l’accès à un terrain appartenant aux Jésuites, sis derrière l’emplacement de Pierre Barbereau dit Sansoucy, portion de terre que Jacques Deguise dit Flamant projette éventuellement d’acheter
La répartition du paiement de la somme totale de 4 200 livres s’effectuera ainsi : Charles versera 1 565 livres au sieur Routhier, un chirurgien de la rue Le Roy à Québec, en remboursement d’une obligation du vendeur, puis il paiera 400 livres comptant à Jacques Deguise lui-même. Le solde de 2 235 livres sera ensuite divisé en deux paiements de 1 117 livres et 10 sols étalés sur les deux prochaines années. Afin de rencontrer ses obligations, Charles emprunte 500 livres de Guillaume Deguise dit Flamant, frère de Jacques. Quatre ans plus tard, Charles obtiendra une quittance pour cette transaction.
Charles emménage dans la maison de la rue Saint-Jean, avec son épouse et ses enfants qui ne sont pas encore mariés. Le recensement de la ville de Québec en 1744 en fournit une preuve supplémentaire. Il demeure avec son gendre Charles Vallée qui a épousé sa fille Marie-Josephe le 7 janvier 1730, à Beauport. L’âge réel de Marie-Josephe est 35 ans, non pas 33 ans comme écrit par le recenseur, car elle est née le 19 novembre 1709.
Recensement de la ville de Québec en 1744
Charles Parent, veuf, négociant, 69 ans
Catherine Turgeon, veuve Lacorne, domestique, 33 ans
Charles Vallée, maçon, 36 ans
Marie-Josephe Parent, son épouse, 33 ans
Marie-Josephe Vallée, 13 ans
Charlotte Vallée, 11 ans
Charles Vallée, 7 ans
Angélique Vallée, 4 ans
Catherine Vallée, 1 an
Le recensement de 1744 mentionne que Charles est veuf. Marie-Anne Duprac, son épouse, est décédée le 24 décembre 1744.
Note : Ce texte est en grande partie tiré du livre de Guymont Parent, Charles Parent (1676-1747), Québec, s.e., 2011, 119 pages.
vendredi 5 février 2016
Charles Parent et la succession de ses parents
Tel que convenu dans le contrat d’achat de terres établi entre Charles Parent et sa mère, le 30 janvier 1706 devant le notaire Genaple, Charles échelonnera le remboursement de la part de succession qui revient à ses frères et sœurs sur une période de 10 ans et plus. Une domme de 4 008 livres et 19 sols sera ainsi payée à 15 de ses frères et sœurs comme en font foi les quittances qu’il obtient entre le 6 septembre 1710 et le 26 octobre 1735. Le tableau suivant en fait état (1).
(1) Guymont Parent, Charles Parent (1676-1747), s.e. Québec, 2011, p 29.
Quittances remises à Charles Parent par ses frères et sœurs
Michel Parent et Jeanne Chevalier
6 septembre 1710, 242 livres
Jean Baugis et Jeanne-Thérèse Parent
28 novembre 1710, 200 livres
Pierre Parent et Marguerite Baugis
26 janvier 1711, 200 livres
David Corbin, fils de feue Marie Parent
9 mai 1771, 40 livres
Jacques Avisse et Geneviève Parent
14 décembre 1711, 237 livres et 10 sols
Jean Parent le triplé et Marie-Françoise Bélanger
8 août 1712, 220 livres
Joseph Parent le triplé et Marie-Thérèse Bélanger
17 juillet 1713, 262 livres et 10 sols
Antoine Parent et Barbe Trudel
18 juillet 1713, 262 livres
Étienne Parent le triplé et Marie Chevalier
11 octobre 1713, 262 livres et 10 sols
Jean Parent et Marie Vallée
18 novembre 1713, 262 livres et 10 sols
Jacques Parent et Marie Bélanger
16 février 1717, 243 livres et 15 sols
Michel Chevalier et Marie-Charlotte Parent
9 juillet 1717, 233 livres
Noël Marcoux, veuf de Marguerite Côté, tuteur des enfants mineurs de feu André Parent et de feue Marguerite Côté
10 octobre 1719, 243 livres et 15 sols
Jean Corbin, petit-fils de David Corbin et de Marie Parent
24 juin 1725, 17 livres et 6 sols
Joseph Parent et Madeleine Marette
26 octobre 1735, 182 livres et sols
Total : 4 008 livres et 19 sols
(1) Guymont Parent, Charles Parent (1676-1747), s.e. Québec, 2011, p 29.
vendredi 8 janvier 2016
Seigneurie Notre-Dame-des-Anges en 1733
Pierre Parent a construit sa maison et a élevé sa famille dans la seigneurie Notre-Dame-des-Anges où il est décédé en 1698. Sa veuve, Jeanne Badeau, a vendu le bien patrimonial à son fils Charles en janvier 1706. Charles doit racheter les parts de ses frères et sœurs (1). Par exemple, en 1708, il rachète la part de son frère Michel pour le prix de 275 livres, en 1709 (2), il négocie celle de sa sœur Geneviève au prix de 280 livres (3). Au fil des ans, il mènera à bien cet engagement.
D’autres fils de Pierre Parent et Jeanne Badeau demeurent sur le territoire de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. En 1733, les Jésuites réalisent l’« Aveu et dénombrement de leur fief de Notre-Dame-des-Anges contenant une partie sur la rivière Saint-Charles, une partie sur le fleuve Saint-Laurent joignant au nord-est le fief de Beauport, au sud-ouest le comté d'Orsainville et qui comprend un arrière-fief possédé par l'intendant Bégon » (4). Ce recensement fournit une description des propriétés que des membres de la famille Parent possèdent dans la seigneurie, soit :
Le papier terrier de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges confirme que les Jésuites possèdent une carrière sur la terre de Charles.
Les trois frères Parent, fils de Pierre Parent et de Jeanne Badeau, qui sont inscrits dans ce dénombrement sont :
Jacques Parent (1657-1744)
Pierre Parent fils (1660-1715)
Charles Parent (1676-1747)
(1) BAnQ Québec, Minutier de François Genaple, le 30 janvier 1706.
(2) BAnQ Québec, Minutier de Jean- Robert Duprac, le 24 novembre 1708.
(3) BAnQ Québec, Minutier de Jean-Robert Duprac, le 7 décembre 1709.
(4) BAnQ. Aveu et dénombrement par les pères Jésuites, document E21,S64,SS5,SSS5,D927. http://pistard.banq.qc.ca/unité.chercheur [consulté le 5 janvier 2016].
(5) Il s’agit de Pierre Parent fils, époux de Marguerite Baugis.
D’autres fils de Pierre Parent et Jeanne Badeau demeurent sur le territoire de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. En 1733, les Jésuites réalisent l’« Aveu et dénombrement de leur fief de Notre-Dame-des-Anges contenant une partie sur la rivière Saint-Charles, une partie sur le fleuve Saint-Laurent joignant au nord-est le fief de Beauport, au sud-ouest le comté d'Orsainville et qui comprend un arrière-fief possédé par l'intendant Bégon » (4). Ce recensement fournit une description des propriétés que des membres de la famille Parent possèdent dans la seigneurie, soit :
Qu’En La censive du dt fief Sont les habitans qui
Suivent sçavoir
Charles Parent et ses coheritiers joignant au Nord Est
Le fief de Beauport appartenant a Madame Duchesnay
qui poSsedent 3 arpens de large sur 16 de profondeur
chargés de soixante sol 2 chapons avec deux deniers
de cens et rente sur lesquels il y a maison grange et
etable avec 4 arp. de terre Labourable 9 arp. de prairie
et des carrieres.
Qu’au deSsus est Jacques Parent lequel possede un arp.
et demi de font sur 16 de profondeur avec une reprise
au deSsus de six arpens de front sur 30 ou 32 de profondeur
a prendre du dt front de six arpens sur la ligne de
separation d’entre les deux seigneuries chargés de
9# 6 chapons avec 6d de cens et rente sur lesquels
il a 40 arp de terre Labourabe 9 arp de prairie
avec maison grange et etable.
Qu’au deSsus le dt Parent poSsede un emplacement de
demi arpent de superficie sur le Domaine des Seigneurs ou il
a été bati une maison pour Lequel il paye tous les ans
Six liv. de cens et rente.
Qu’au deSsus est un Domaine des Seigneurs de 7 arpens cy
devant déclaré.
Qu’au deSsus est la veuve de Pierre Parent (5) Laquelle poSsede
deux arpens de front sur 24 de profondeur avec une augmentation
chargés de 4# 1s 8d et 2 chapons de cens et rente il y a
sur la dte conceSsion maison grange et etable 4 arp. de prairie
et 40 arp de terre Labourable
Le papier terrier de la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges confirme que les Jésuites possèdent une carrière sur la terre de Charles.
Les trois frères Parent, fils de Pierre Parent et de Jeanne Badeau, qui sont inscrits dans ce dénombrement sont :
Jacques Parent (1657-1744)
Pierre Parent fils (1660-1715)
Charles Parent (1676-1747)
(1) BAnQ Québec, Minutier de François Genaple, le 30 janvier 1706.
(2) BAnQ Québec, Minutier de Jean- Robert Duprac, le 24 novembre 1708.
(3) BAnQ Québec, Minutier de Jean-Robert Duprac, le 7 décembre 1709.
(4) BAnQ. Aveu et dénombrement par les pères Jésuites, document E21,S64,SS5,SSS5,D927. http://pistard.banq.qc.ca/unité.chercheur [consulté le 5 janvier 2016].
(5) Il s’agit de Pierre Parent fils, époux de Marguerite Baugis.
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